Chercher, prototyper, itérer. Vers une pharmacie propulsée par l'IA.
Bâtir l'environnement et la main-d'œuvre IA qui prennent en charge le travail technique. Pour que l'humain reste là où il compte.
Fax, téléphone, comptoir, en ligne — chaque canal arrive en même temps, sans tri.
Agents, RPA, règles d'affaires — un point unique qui capture tout.
Priorisé, traçable, prêt pour le jugement humain. Le pharmacien voit.
Une vue simplifiée du problème et des frictions.
Pas de triage. Aucune vue d'ensemble. On vole à l'aveugle.
Les demandes arrivent de partout — fax, téléphone, comptoir, en ligne — sans priorisation ni vue unifiée. Le pharmacien navigue dans le noir.
Flux de travail désorganisé. Pression constante sur l'équipe.
Trop de clics. Trop de saisie manuelle.
Entrer une ordonnance, documenter une consultation, poser des actes cliniques — le pharmacien passe plus de temps à nourrir le logiciel qu'à soigner le patient.
150–250 M$ dépensés annuellement au Québec pour qu'un humain fasse fonctionner le logiciel de pharmacie.
La dernière ligne de défense, c'est une paire d'yeux fatigués.
Validation strictement humaine. Aucune couche intelligente pour rattraper ce qui passe entre les mailles. Le système repose entièrement sur des gens déjà débordés.
Le tout dans un environnement propice aux erreurs. Stress et frustration s'accumulent dès qu'une faille passe.
Les agents et l'infrastructure de Proma Labs.
Réinventer le cœur opérationnel de la pharmacie.
- Voir le travailVisibilité unifiée à travers tous les canaux.
- Automatiser la couche techniqueLes agents prennent en charge ce que font manuellement les assistants techniques.
- Opérer dans un environnement sûrUne couche intelligente qui ne dort jamais.
Le travail.
Ce qu'on bâtit, teste et explore. Chaque dossier est un chantier de développement actif.
C'est toujours le fun d'en discuter.
Pharmacien, fondateur, investisseur, assistant, curieux — bienvenue. Réserve un moment ou écris un mot.